Le 25 mars, en marge du salon MCE à Milan (Italie), Saïd El Harch, Vice‑président de l’Union des Associations Africaines des Acteurs de la Réfrigération et de la Climatisation (U‑3ARC), Madi Sakandé, Fondateur de New Cold Akademy, et Marco Buoni, Directeur général du Centro Studi Galileo, ont signé un protocole d’accord officialisant une nouvelle coopération dans le domaine de la formation en réfrigération, climatisation et pompes à chaleur (RACHP).
Il s’agit du deuxième accord conclu entre U‑3ARC et Centro Studi Galileo, après celui signé à Tunis en 2024. Cette nouvelle étape marque un tournant : l’expertise européenne se rapproche désormais du continent africain, avec l’installation d’un hub technique à Ouagadougou, siège de l’U‑3ARC et carrefour stratégique pour la sous‑région.
L’objectif affiché est clair : élever le niveau de formation des techniciens africains dans un secteur essentiel à la transition énergétique et au développement de la chaîne du froid.
Pour Madi Sakandé, fondateur de New Cold Akademy, cette alliance s’inscrit dans une vision ambitieuse pour l’Afrique subsaharienne. Son centre, premier du genre dans la région à combiner technologies avancées et expertise internationale, prévoit :
Pour Marco Buoni, directeur général du Centro Studi Galileo, l’enjeu est stratégique : « C’est notre deuxième partenariat en Afrique avec U‑3ARC. Disposer d’un hub sur le continent est essentiel, et Ouagadougou répond parfaitement à ce besoin. Nous devons être présents aux côtés des acteurs africains. Le Centro Studi Galileo transfère ainsi trente ans d’expertise italienne en RACHP vers l’Afrique. »
Saïd El Harch estime que cet accord permettra de diffuser des connaissances conformes aux standards internationaux, renforçant la professionnalisation du secteur sur le continent.
Ce partenariat consolide la mission de l’U‑3ARC : fédérer les acteurs du secteur pour accompagner la transition écologique, dans un contexte où la demande africaine en infrastructures de chaîne du froid et de climatisation ne cesse de croître.
« Unis, nous construisons l’avenir du RACHP en Afrique », ont déclaré les signataires, soulignant leur volonté commune de renforcer massivement les compétences locales.