Le CAR et l’U‑3ARC nouent un partenariat stratégique pour renforcer les compétences africaines du froid et de la climatisation

Le Chinese Association of Refrigeration (CAR) et l’Union des Associations Africaines des Acteurs de la Réfrigération et de la Climatisation (U‑3ARC) ont signé, le 8 avril 2026 à Pékin, un protocole d’accord destiné à intensifier la coopération technique entre la Chine et l’Afrique dans le secteur du froid, de la climatisation et des technologies associées.

Le CAR et l’U‑3ARC nouent un partenariat stratégique pour renforcer les compétences africaines du froid et de la climatisation

Cet accord, qui met l’accent sur la formation, la normalisation et l’échange d’expertise, pourrait ouvrir de nouvelles perspectives aux techniciens africains, dans un contexte où la demande en chaîne du froid et en infrastructures climatiques ne cesse de croître sur le continent.

Former, standardiser, professionnaliser

Le texte prévoit un large éventail de collaborations :

  • partage d’informations techniques pour les programmes de formation ;
  • participation croisée d’experts aux conférences et événements ;
  • coopération sur les standards, les codes techniques et les processus d’évaluation des compétences ;
  • diffusion mutuelle des publications et actualités professionnelles.

Pour les techniciens africains, l’enjeu est majeur : accéder à des contenus techniques de haut niveau, bénéficier de standards harmonisés et renforcer leur employabilité sur des marchés de plus en plus exigeants.

Un levier pour l’innovation et la transition énergétique

Le MoU ouvre également la voie à des initiatives conjointes dans l’innovation, notamment autour de l’efficacité énergétique, des fluides à faible impact environnemental et des solutions adaptées aux réalités africaines. Dans un contexte de croissance urbaine rapide et de besoins croissants en chaîne du froid, ces axes pourraient devenir des moteurs de développement pour les installateurs, mainteneurs et formateurs du continent.

Une coopération appelée à durer

Les deux organisations s’engagent à organiser des échanges réguliers, au moins une fois par an, afin de suivre l’avancement des programmes et d’identifier de nouveaux domaines de collaboration.